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	<title>Commentaires sur : Presse écrite : de correspondant à rédacteur en chef</title>
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	<description>David Guévart - CV en ligne</description>
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		<title>Par : davidguevart</title>
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		<dc:creator>davidguevart</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Apr 2007 11:17:50 +0000</pubDate>
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		<description>Dans l&#039;Ain, j&#039;étais bien !
Difficile de quitter ceux qu’on aime. Quitter ma « famille » Voix de l’Ain ne se fait pas sans déchirement. C’est grâce à ce poste de rédacteur en chef que j’ai gagné, vraiment, des racines de cœur dans ce département. La famille Voix de l’Ain ne se résume pas au cercle à la fois chaleureux et professionnel de l’entreprise et de ceux dont le métier est de réaliser le journal chaque semaine, chacun dans sa mission. Je pense aussi à ceux qui font Drôme Hebdo, l’Hebdo de l’Ardèche et la Croix de la Haute-Marne, édités comme Voix de l’Ain par la société HCR (Hebdomadaires catholiques régionaux). Ce sont aussi les correspondants, qui nourrissent la chronique locale et les relations humaines qui font la richesse de notre métier de journaliste, en presse locale et régionale. Et puis bien sûr, les nombreux contacts que nous avons sur le terrain, aussi variés que forts en “‘liant”. Ce qui fait que ce métier de « localier » n’est pas comme les autres, c’est justement cette chance de rencontrer chaque jour des personnes aussi différentes qu’un colonel de gendarmerie, un éleveur, une mère de famille, un élu brillant, un maître d’hôtel, un manifestant, un donneur de sang, un médecin, un artiste, un joyeux, un triste, un jeune, un vieux… Le véritable pouvoir de notre forme de presse, on l’oublie souvent, c’est de mettre en valeur des gens a priori ordinaires. Donc de créer du lien social, de la vie. Une attitude dont on récolte les fruits dans notre vie personnelle. Je souhaite à Nicolas de vivre les mêmes moments intenses avec la rédaction, dans son métier, et avec les « Ainois », comme nos lecteurs ont préféré appeler ces habitants sans nom qui sont bressans, dombistes, bugistes, gessiens ou… revermontois comme je l’étais à Revonnas (le magazine « ça m’intéresse » cite ce mois-ci notre blog sur l’homme et la femme de l’année : www.voixdelainaindien.wordpress.com). Et je souhaite à Voix de l’Ain de rester fidèle à ses valeurs, à son histoire, tout en sachant évoluer avec ses lecteurs, toujours plus proche d’un terrain dont elle sent le cœur battre comme aucun autre média. Au moment de partir, et avec un peu d’ironie, je pense inévitablement à ce slogan qui colle encore aux basques de l’Ain et qui lui donnait une image contraire à son dynamisme naturel : « dans l’Ain, on est bien !  » J’y étais bien plus que « bien »… Et j’y reviendrai avec plaisir et émotion le plus souvent possible !
David Guévart</description>
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Difficile de quitter ceux qu’on aime. Quitter ma « famille » Voix de l’Ain ne se fait pas sans déchirement. C’est grâce à ce poste de rédacteur en chef que j’ai gagné, vraiment, des racines de cœur dans ce département. La famille Voix de l’Ain ne se résume pas au cercle à la fois chaleureux et professionnel de l’entreprise et de ceux dont le métier est de réaliser le journal chaque semaine, chacun dans sa mission. Je pense aussi à ceux qui font Drôme Hebdo, l’Hebdo de l’Ardèche et la Croix de la Haute-Marne, édités comme Voix de l’Ain par la société HCR (Hebdomadaires catholiques régionaux). Ce sont aussi les correspondants, qui nourrissent la chronique locale et les relations humaines qui font la richesse de notre métier de journaliste, en presse locale et régionale. Et puis bien sûr, les nombreux contacts que nous avons sur le terrain, aussi variés que forts en “‘liant”. Ce qui fait que ce métier de « localier » n’est pas comme les autres, c’est justement cette chance de rencontrer chaque jour des personnes aussi différentes qu’un colonel de gendarmerie, un éleveur, une mère de famille, un élu brillant, un maître d’hôtel, un manifestant, un donneur de sang, un médecin, un artiste, un joyeux, un triste, un jeune, un vieux… Le véritable pouvoir de notre forme de presse, on l’oublie souvent, c’est de mettre en valeur des gens a priori ordinaires. Donc de créer du lien social, de la vie. Une attitude dont on récolte les fruits dans notre vie personnelle. Je souhaite à Nicolas de vivre les mêmes moments intenses avec la rédaction, dans son métier, et avec les « Ainois », comme nos lecteurs ont préféré appeler ces habitants sans nom qui sont bressans, dombistes, bugistes, gessiens ou… revermontois comme je l’étais à Revonnas (le magazine « ça m’intéresse » cite ce mois-ci notre blog sur l’homme et la femme de l’année : <a href="http://www.voixdelainaindien.wordpress.com" rel="nofollow">http://www.voixdelainaindien.wordpress.com</a>). Et je souhaite à Voix de l’Ain de rester fidèle à ses valeurs, à son histoire, tout en sachant évoluer avec ses lecteurs, toujours plus proche d’un terrain dont elle sent le cœur battre comme aucun autre média. Au moment de partir, et avec un peu d’ironie, je pense inévitablement à ce slogan qui colle encore aux basques de l’Ain et qui lui donnait une image contraire à son dynamisme naturel : « dans l’Ain, on est bien !  » J’y étais bien plus que « bien »… Et j’y reviendrai avec plaisir et émotion le plus souvent possible !<br />
David Guévart</p>
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